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Article publiéBiologie moléculaireScore8.5

PAX8-positive conventional urothelial carcinomas of the urinary bladder and their distinct molecular profiles - A clinicopathologic study of 101 consecutive cases with next-generation sequencing in 20 cases.

Résumé

Cette étude rétrospective a examiné la fréquence et les profils moléculaires des carcinomes urothéliaux (CU) conventionnels de la vessie positifs pour PAX8. Sur 101 cas, 10% se sont avérés PAX8-positifs par immunohistochimie. Une analyse par séquençage de nouvelle génération (NGS) a été réalisée sur 20 cas, incluant tous les CU PAX8-positifs. Les résultats ont révélé que les CU PAX8-positifs présentaient des mutations du promoteur de TERT, des altérations de TSC1, des pertes de NOTCH1 et WT1 plus fréquemment, et une absence de perte de RB1, contrairement aux CU PAX8-négatifs. Ces découvertes suggèrent un profil moléculaire distinct pour les CU PAX8-positifs, soulignant la nécessité de prudence dans l'interprétation diagnostique de PAX8.

Analyse

🔴 CLINIQUE: Cette étude rétrospective met en lumière un piège diagnostique potentiel : la positivité de PAX8, souvent utilisée pour distinguer les CU d'autres tumeurs, peut survenir dans 10% des CU conventionnels de la vessie. Cela justifie une interprétation prudente de l'immunohistochimie PAX8 lorsque le CU est une possibilité diagnostique. L'intégration du séquençage de nouvelle génération (NGS) pourrait devenir un outil précieux pour affiner le diagnostic différentiel, en identifiant le profil moléculaire distinct associé aux CU PAX8-positifs. L'impact clinique pourrait être visible à moyen terme (3-5 ans) si ces profils moléculaires distincts conduisent à des implications pronostiques ou thérapeutiques spécifiques. 🟢 BIOMOL: La découverte d'un profil moléculaire distinct pour les CU PAX8-positifs est significative. Tous les cas PAX8-positifs présentaient des mutations du promoteur de TERT, et des altérations de TSC1, NOTCH1 et WT1 étaient plus fréquentes, avec une absence notable de perte de RB1. Ces découvertes ont été rendues possibles par l'utilisation de l'immunohistochimie (IHC) pour le criblage initial et du séquençage de nouvelle génération (NGS) pour la caractérisation moléculaire. Ce profil pourrait servir de biomarqueur diagnostique ou pronostique, et potentiellement orienter des recherches translationnelles vers des cibles thérapeutiques spécifiques pour ce sous-groupe de patients.

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