Cette étude en vie réelle a analysé le paysage génomique des mutations GNAQ et GNA11 chez 5 416 patients atteints de tumeurs solides métastatiques. Elle a révélé que ces mutations, bien que connues dans le mélanome uvéal, sont également présentes dans d'autres cancers comme le colorectal, le mélanome et le gastrique. Un sous-groupe immunogène, caractérisé par des mutations non-hotspot et une TMB élevée ou une MSI élevée, a été identifié et associé à un bénéfice potentiel des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Les mutations hotspot canoniques, en revanche, étaient prédominantes dans les tumeurs à faible TMB/MSS. Ces résultats soulignent l'importance de différencier les mutations driver des mutations "bystander" pour guider les stratégies thérapeutiques.
Index des tumeurs
Tumor
Mélanome uvéal
2 articles
Cette étude rétrospective a utilisé le séquençage de nouvelle génération ciblé pour identifier des variants génétiques ayant une valeur pronostique dans le mélanome uvéal. Les mutations des gènes BAP1, CHEK2 et DICER1 ont été associées de manière indépendante à un pronostic plus défavorable et à un risque métastatique accru. De plus, les mutations de BAP1 et LRP1B ont été liées à une histologie épithélioïde/mixte, tandis que la mutation de SF3B1 était associée à une morphologie à cellules fusiformes. Ces découvertes suggèrent que le profilage mutationnel pourrait améliorer la stratification du risque et le suivi des patients.