Cette étude a analysé 159 patients atteints de glioblastome secondaire (sGBM) et a confirmé que la fusion PTPRZ1-MET est un moteur oncogénique récurrent associé à une survie globale et sans progression significativement plus courte. Les chercheurs ont identifié 359 gènes régulés à la hausse dans les tumeurs positives à la fusion, enrichis dans les voies de régulation du cycle cellulaire. Un modèle de diagnostic basé sur l'intelligence artificielle, utilisant un panel de trois gènes (MET, PCDHGA3, FAM3C), a été développé et validé pour identifier cette fusion. Cette signature moléculaire robuste pourrait faciliter l'identification et la stratification des patients atteints de sGBM positifs à la fusion PTPRZ1-MET.
Tumor
Glioblastome
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Cette étude a développé 18 lignées d'organoïdes dérivés de patients atteints de glioblastome (GBO), qui conservent les caractéristiques histopathologiques et génomiques des tumeurs parentales. Le test de sensibilité aux médicaments basé sur les GBO (GBO-DST) a montré une forte corrélation avec la survie sans progression et a surpassé le statut de méthylation de MGMT pour prédire la réponse au témozolomide. L'analyse transcriptomique a révélé des mécanismes de résistance au témozolomide, notamment une déficience de la réparation des mésappariements et une expression élevée de MGMT. De plus, le criblage de médicaments approuvés par la FDA via GBO-DST a identifié le régorafénib et le lazertinib comme des alternatives thérapeutiques efficaces, le lazertinib montrant une efficacité supérieure in vivo. Ces résultats soulignent le potentiel des GBO-DST comme plateforme pour la médecine de précision dans le glioblastome.
Cette étude rétrospective monocentrique a évalué l'impact pronostique de la méthylation du promoteur de MGMT et des mutations du promoteur de TERT chez 54 patients atteints de glioblastome de grade 4. Les résultats montrent que la méthylation de MGMT est associée à une meilleure survie globale, tandis que les mutations de TERT sont liées à une survie plus courte. L'étude confirme également l'effet bénéfique de la chimioradiothérapie adjuvante. Une stratification combinée de ces deux biomarqueurs permet d'identifier quatre sous-groupes pronostiques distincts, les patients avec MGMT méthylé et TERT de type sauvage ayant la survie la plus longue.
Cette étude compare les caractéristiques cliniques et la survie entre les glioblastomes IDH-sauvages définis moléculairement (MolGBM) et histologiquement (HistGBM). Elle caractérise également les tumeurs astrocytaires de grade inférieur IDH-sauvages sans altérations génomiques définissant le glioblastome. Les MolGBM ont montré une survie globale ajustée plus favorable (HR 0,40) par rapport aux HistGBM, en particulier chez les patients de 60 ans et plus. Ces résultats soulignent l'hétérogénéité clinique et biologique des gliomes diffus IDH-sauvages et l'importance de la caractérisation moléculaire. Les tumeurs astrocytaires IDH-sauvages de grade inférieur sans altérations définissant le glioblastome nécessitent une exploration moléculaire approfondie.