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Gene

MET

3 articles

The journal of pathology. Clinical research01 juil. 2026

Cette étude explore les altérations génétiques supplémentaires dans les cancers gastriques (CG) amplifiés pour MET, qui sont associés à un mauvais pronostic et une réponse limitée aux thérapies ciblées. Les chercheurs ont découvert que l'amplification de MET est fréquemment accompagnée de co-amplifications d'autres oncogènes situés sur le chromosome 7, tels que BRAF, CDK6 et EGFR, dans 54% des cas. Ces co-amplifications se manifestent de manière très hétérogène, tant au sein d'une même tumeur qu'entre différentes tumeurs. Cette hétérogénéité complexe pourrait expliquer les défis diagnostiques et thérapeutiques, la progression subclonale et l'échec des traitements ciblés dans les CG MET-amplifiés.

Science translational medicine17 juin 2026

Cette étude explore la transformation histologique en carcinome épidermoïde pulmonaire (LUSC) chez les patients atteints d'adénocarcinome pulmonaire (LUAD) muté EGFR, un mécanisme de résistance sous-estimé. Les analyses multiomiques ont révélé que les patients présentant une transformation ou un phénotype adénosquameux (LUAS) ont une survie globale plus courte sous osimertinib de première ligne. L'inactivation de la voie Rb, notamment par des délétions de CDKN2A/B, est identifiée comme un facteur clé de cette transformation. De plus, une activation de la voie MET a été observée, et l'inhibition combinée d'EGFR et de MET a montré une efficacité dans des modèles précliniques. Ces résultats suggèrent de nouvelles stratégies pour contrer cette forme agressive de résistance.

Cancer discovery01 juin 2026

L'étude prospective multicentrique ELIOS a caractérisé les mécanismes de résistance acquise à l'osimertinib de première ligne chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) avancé muté EGFR. En analysant des biopsies tumorales appariées avant traitement et après progression, l'étude a identifié des altérations fréquentes telles que l'amplification de MET, les délétions de CDKN2A/CDKN2B et MTAP, ainsi que la mutation EGFR C797S. Une analyse protéogénomique a également révélé une expression élevée de TROP2, indépendamment des altérations génétiques. Les résultats soulignent la nature hétérogène de la résistance et l'intérêt complémentaire des biopsies tissulaires et liquides pour la détection des altérations. Cette étude met en évidence la nécessité de stratégies thérapeutiques ciblant plusieurs voies de résistance.