Index des gènes

Gene

APC

4 articles

Clinical & translational oncology : official publication of the Federation of Spanish Oncology Societies and of the National Cancer Institute of Mexico03 janv. 2026

Cette étude prospective observationnelle a évalué l'utilité de l'ADN tumoral circulant (ADNtc) pour le profilage mutationnel et le suivi dynamique chez 33 patients atteints de cancer colorectal métastatique sous chimiothérapie palliative. L'ADNtc a été détecté chez la majorité des patients au départ, révélant des mutations fréquentes dans APC, TP53, KRAS et PIK3CA. Une bonne concordance a été observée entre les profils d'ADNtc plasmatique et les données tissulaires. L'analyse longitudinale a montré l'émergence de mutations acquises, notamment des mutations RAS sous thérapie anti-EGFR, et a corrélé des niveaux élevés d'ADNtc avec une survie globale plus courte. Ces résultats soulignent le potentiel de l'ADNtc pour guider les stratégies de traitement personnalisées et surveiller la résistance.

The American journal of surgical pathology19 mars 2026

Cette étude réévalue les caractéristiques clinicopathologiques et moléculaires des néoplasmes duodénaux non ampullaires de phénotype gastrique, proposant une nouvelle classification. En analysant 105 lésions, les chercheurs ont observé une prédominance de tumeurs de bas grade et une hétérogénéité fréquente. L'analyse par séquençage de nouvelle génération a révélé des mutations récurrentes de GNAS, KRAS et APC. L'amplification du gène MDM2 a été identifiée comme un marqueur potentiel de progression histologique dans les tumeurs de haut grade. Malgré la diversité morphologique, le pronostic s'est avéré excellent, sans métastases, justifiant la proposition de les reclasser comme "adénomes de type gastrique".

Cancer medicine01 juin 2026

Cette étude a analysé la prévalence et les caractéristiques des mutations germinales chez 1094 patients chinois atteints de cancer colorectal (CCR) à l'aide d'un panel de 53 gènes. Des mutations pathogènes/probablement pathogènes (P/LP) ont été identifiées chez 9,3 % des patients, les gènes de réparation des mésappariements (MMR) étant les plus fréquemment affectés. Les patients chinois présentaient des fréquences plus faibles de mutations MUTYH et APC, mais des taux plus élevés de mutations MMR par rapport aux populations occidentales. Les porteurs de mutations P/LP germinales avaient une meilleure survie sans progression, et une proportion significative de ces porteurs n'avait pas d'antécédents familiaux ou était diagnostiquée après 65 ans. Ces résultats soulignent la nécessité de stratégies de dépistage génétique et de dépistage adaptées à la population asiatique.

Cell communication and signaling : CCS27 mai 2026

Cette étude révèle que les inhibiteurs de MEK1/2, ciblant la voie Ras-MAPK, entraînent une perte de la protéine AXIN1 dans les lignées cellulaires et les organoïdes dérivés de patients atteints de cancer colorectal. Contrairement aux inhibiteurs de GSK3, cette perte n'est pas due à une modification de la stabilité ou des modifications post-traductionnelles d'AXIN1, ni à une réduction significative de ses transcrits. Les analyses ont montré que les inhibiteurs de MEK1/2 réduisent la synthèse protéique globale via une voie associée à mTOR, un effet qui est suffisant pour provoquer la perte d'AXIN1. Le traitement concomitant avec des inhibiteurs de tankyrase peut partiellement prévenir cette perte d'AXIN1.