Index des gènes

Gene

ROS1

4 articles

Cancer discovery03 août 2026

Cet article met en lumière l'importance des fusions géniques rares et ultrararissimes, au-delà des fusions bien établies comme ALK et ROS1, dans le cancer du poumon. Il souligne que des fusions émergentes, impliquant des récepteurs tyrosine kinases ou leurs ligands, telles que EGFR-SHC1, révèlent de nouveaux mécanismes d'activation oncogénique. Ces découvertes orientent la médecine de précision vers une ère d'oncologie "ultraprécision", permettant des stratégies de traitement de plus en plus individualisées pour les patients atteints de cancer.

Lung cancer (Amsterdam, Netherlands)17 juin 2026

Cette étude multicentrique australienne, issue du registre AURORA, a analysé les séquences de traitement et la survie réelle de 115 patients atteints de CPNPC réarrangé ROS1 entre 2012 et 2025. Elle a révélé qu'une majorité de patients (74%) recevaient un inhibiteur de ROS1 en première ligne, avec une utilisation croissante des inhibiteurs de nouvelle génération. La survie globale médiane était de 56 mois, atteignant 80 mois chez ceux traités par un inhibiteur de ROS1 de nouvelle génération en première ligne. Les métastases cérébrales et un PD-L1 élevé étaient associés à une survie globale plus courte.

Anticancer research01 juil. 2026

Cette étude a caractérisé le paysage génomique du léiomyosarcome, une tumeur rare et agressive, en analysant un large ensemble de données du projet AACR GENIE. Les chercheurs ont examiné plus de 1000 échantillons tumoraux, identifiant les mutations somatiques et les altérations du nombre de copies les plus fréquentes. Les gènes TP53, RB1 et ATRX étaient les plus fréquemment altérés, avec des délétions homozygotes de RB1 et TP53, et des amplifications de MAP2K4. L'étude a également mis en évidence des altérations enrichies en IGF2 et AXIN1 dans les échantillons métastatiques, suggérant leur rôle potentiel dans la progression de la maladie. Ces découvertes améliorent la compréhension de la biologie du léiomyosarcome et pourraient orienter les futures stratégies d'oncologie de précision.

Cancer cytopathology01 juin 2026

Cette étude rétrospective a analysé 120 cas d'adénocarcinome pulmonaire (LUAD) avec épanchements séreux malins (MSE) pour caractériser leurs aspects clinicopathologiques, moléculaires et pronostiques. Les épanchements pleuraux étaient les plus fréquents, mais l'atteinte péricardique était associée à la survie globale la plus courte. Le profilage moléculaire a révélé des mutations de TP53 et des altérations actionnables dans des gènes comme EGFR, KRAS, BRAF, ALK et ROS1. La négativité de NKX2-1 (TTF-1) et l'absence d'altérations actionnables étaient des facteurs pronostiques indépendants défavorables, la double négativité NKX2-1/CD274 (PD-L1) définissant le sous-groupe à plus mauvais pronostic. Les régimes basés sur l'immunothérapie et les inhibiteurs de tyrosine kinase ont montré des bénéfices variables sur la survie.