Index des gènes

Gene

MYC

4 articles

JCO precision oncology01 juil. 2026

Cette étude internationale visait à identifier des biomarqueurs pronostiques génétiques chez des patients atteints de neuroblastome de risque intermédiaire, âgés de plus de 18 mois, sans amplification de MYCN, avec des tumeurs localisées non résécables ou de stade 3 et une histologie défavorable, qui présentent des pronostics inférieurs. Les chercheurs ont analysé les altérations du nombre de copies chromosomiques, le séquençage ADN de nouvelle génération, les mécanismes de maintien des télomères et l'expression génique. Les résultats ont montré que les amplifications d'oncogènes, les altérations de la voie p53 et les aberrations chromosomiques segmentaires typiques (tSCA) sont des marqueurs pronostiques indépendants associés à une survie sans événement et une survie globale significativement réduites. Ces découvertes suggèrent que ces patients pourraient bénéficier de traitements intensifiés ou alternatifs.

Science translational medicine17 juin 2026

Cette étude explore la transformation histologique en carcinome épidermoïde pulmonaire (LUSC) chez les patients atteints d'adénocarcinome pulmonaire (LUAD) muté EGFR, un mécanisme de résistance sous-estimé. Les analyses multiomiques ont révélé que les patients présentant une transformation ou un phénotype adénosquameux (LUAS) ont une survie globale plus courte sous osimertinib de première ligne. L'inactivation de la voie Rb, notamment par des délétions de CDKN2A/B, est identifiée comme un facteur clé de cette transformation. De plus, une activation de la voie MET a été observée, et l'inhibition combinée d'EGFR et de MET a montré une efficacité dans des modèles précliniques. Ces résultats suggèrent de nouvelles stratégies pour contrer cette forme agressive de résistance.

Human pathology12 mars 2026

Cette étude évalue l'impact du séquençage de nouvelle génération (NGS) sur le diagnostic des tumeurs mélanocytaires inactivées par BAP1 (BIMT), qui présentent souvent une atypie morphologique rendant leur classification difficile. Une enquête menée auprès de dermatopathologistes a montré que l'intégration des résultats NGS améliorait significativement la précision diagnostique et la concordance interobservateur. Des altérations génomiques spécifiques, telles que des variants pathogènes de TERT-p, CDKN2A, PTEN et l'amplification de MYC, ont été associées aux cas malins. Ces résultats suggèrent que le NGS pourrait affiner le diagnostic des mélanomes, ce qui est crucial pour l'accès aux thérapies ciblées.

JAMA19 mai 2026

Un essai clinique de phase 3, randomisé et contrôlé vs placebo, a évalué l'ajout de tucidinostat, un inhibiteur d'histone désacétylase, au protocole R-CHOP standard chez des patients atteints de lymphome diffus à grandes cellules B à double expression (DEL) MYC/BCL2. L'étude a démontré une amélioration significative de la survie sans événement (EFS) dans le groupe tucidinostat, avec une réduction de 28% du risque d'événements et un taux d'EFS à deux ans de 60,3% contre 50,5% pour le groupe placebo. Le taux de réponse complète était également plus élevé (73,0% vs 61,8%). Bien qu'une toxicité accrue ait été observée avec le tucidinostat, elle était généralement gérable.