Cette étude a développé et évalué une plateforme optimisée de xénogreffes dérivées de patients (PDX) par transplantation intramusculaire pour le cancer gastrique. Le modèle a démontré un taux de greffe élevé de 71,7%, surpassant les méthodes conventionnelles. Les chercheurs ont utilisé le séquençage d'exome entier pour identifier des mutations pilotes divergentes entre les tumeurs à croissance rapide et lente. Les résultats suggèrent que la sélection de la chimiothérapie guidée par PDX est associée à une meilleure survie sans progression, et que les profils de mutations pilotes peuvent servir de biomarqueurs pronostiques.
Tumor
Cancer gastrique
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Cette étude explore les altérations génétiques supplémentaires dans les cancers gastriques (CG) amplifiés pour MET, qui sont associés à un mauvais pronostic et une réponse limitée aux thérapies ciblées. Les chercheurs ont découvert que l'amplification de MET est fréquemment accompagnée de co-amplifications d'autres oncogènes situés sur le chromosome 7, tels que BRAF, CDK6 et EGFR, dans 54% des cas. Ces co-amplifications se manifestent de manière très hétérogène, tant au sein d'une même tumeur qu'entre différentes tumeurs. Cette hétérogénéité complexe pourrait expliquer les défis diagnostiques et thérapeutiques, la progression subclonale et l'échec des traitements ciblés dans les CG MET-amplifiés.
Cette étude en vie réelle a analysé le paysage génomique des mutations GNAQ et GNA11 chez 5 416 patients atteints de tumeurs solides métastatiques. Elle a révélé que ces mutations, bien que connues dans le mélanome uvéal, sont également présentes dans d'autres cancers comme le colorectal, le mélanome et le gastrique. Un sous-groupe immunogène, caractérisé par des mutations non-hotspot et une TMB élevée ou une MSI élevée, a été identifié et associé à un bénéfice potentiel des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Les mutations hotspot canoniques, en revanche, étaient prédominantes dans les tumeurs à faible TMB/MSS. Ces résultats soulignent l'importance de différencier les mutations driver des mutations "bystander" pour guider les stratégies thérapeutiques.
Cette étude a exploré le rôle de la protéine LMBR1L dans le cancer gastrique, identifiant une surexpression significative de cette dernière dans les tissus tumoraux. Les patients présentant des niveaux élevés de LMBR1L ont montré une survie globale et une survie sans maladie postopératoires réduites. Des analyses multivariées ont confirmé que l'expression de LMBR1L est un facteur de risque indépendant pour le pronostic des patients atteints de cancer gastrique. De plus, un modèle de nomogramme intégrant LMBR1L a démontré une bonne valeur prédictive pour la survie postopératoire. Des expériences in vivo ont également montré que la réduction de l'expression de LMBR1L inhibe la croissance tumorale.
Cette étude réévalue les caractéristiques clinicopathologiques et moléculaires des néoplasmes duodénaux non ampullaires de phénotype gastrique, proposant une nouvelle classification. En analysant 105 lésions, les chercheurs ont observé une prédominance de tumeurs de bas grade et une hétérogénéité fréquente. L'analyse par séquençage de nouvelle génération a révélé des mutations récurrentes de GNAS, KRAS et APC. L'amplification du gène MDM2 a été identifiée comme un marqueur potentiel de progression histologique dans les tumeurs de haut grade. Malgré la diversité morphologique, le pronostic s'est avéré excellent, sans métastases, justifiant la proposition de les reclasser comme "adénomes de type gastrique".