Index des tumeurs

Tumor

Carcinome thymique

5 articles

Endocrine15 juil. 2026

Cette étude japonaise en vie réelle a exploré le profilage génomique complet et la charge mutationnelle tumorale (TMB) dans le carcinome parathyroïdien, une tumeur endocrine rare. Sur 25 patients, 28% présentaient une TMB élevée (≥ 10 mut/Mb), avec des altérations fréquentes dans les gènes CDC73, TP53 et MEN1. Des altérations de POLE et une instabilité microsatellitaire (MSI-high) ont également été identifiées dans certains cas. Ces résultats soulignent l'hétérogénéité moléculaire de cette maladie et l'intérêt du profilage génomique pour identifier de nouvelles pistes thérapeutiques.

Journal for immunotherapy of cancer07 juil. 2026

Cette étude explore les biomarqueurs prédictifs de la réponse aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI) dans le carcinome urothélial métastatique. Les chercheurs ont identifié que les patients répondant aux ICI présentaient une charge mutationnelle tumorale (TMB) plus élevée et des mutations enrichies dans des gènes comme PIK3CA. Des études fonctionnelles in vitro et in vivo ont démontré que les mutations de PIK3CA augmentent l'immunogénicité tumorale en activant l'axe IRF1-NLRC5-MHC-I, améliorant ainsi la présentation des antigènes et la réponse cytotoxique des lymphocytes T CD8+. Ces résultats suggèrent que la mutation de PIK3CA pourrait servir de biomarqueur pour prédire la sensibilité aux ICI et représente un nouveau mécanisme de modulation immunitaire.

Histopathology06 févr. 2026

Cette étude rétrospective a examiné la fréquence et les profils moléculaires des carcinomes urothéliaux (CU) conventionnels de la vessie positifs pour PAX8. Sur 101 cas, 10% se sont avérés PAX8-positifs par immunohistochimie. Une analyse par séquençage de nouvelle génération (NGS) a été réalisée sur 20 cas, incluant tous les CU PAX8-positifs. Les résultats ont révélé que les CU PAX8-positifs présentaient des mutations du promoteur de TERT, des altérations de TSC1, des pertes de NOTCH1 et WT1 plus fréquemment, et une absence de perte de RB1, contrairement aux CU PAX8-négatifs. Ces découvertes suggèrent un profil moléculaire distinct pour les CU PAX8-positifs, soulignant la nécessité de prudence dans l'interprétation diagnostique de PAX8.

Genes21 mai 2026

Cette vaste analyse génomique de 2901 carcinomes de l'endomètre affine la classification moléculaire en répondant à plusieurs questions cliniques. L'étude confirme que tous les gènes de réparation des mésappariements (MLH1, MSH2, MSH6, PMS2) confèrent un pronostic favorable équivalent, validant ainsi le statut dMMR comme désignation pronostique de classe. Elle démontre que le bénéfice de survie exceptionnel associé aux tumeurs POLE-ultramutées est limité aux mutations pathogènes canoniques du domaine exonucléase, excluant les variants de signification incertaine. Enfin, les patients présentant des mutations de TP53 et une forte instabilité du nombre de copies (CNH) sont identifiés comme ayant le besoin thérapeutique le plus urgent.

Pathology, research and practice15 avr. 2026

Cette étude a réalisé un séquençage du génome entier et du transcriptome sur 50 échantillons de tumeurs de 37 patientes atteintes d'un cancer du sein localement avancé ou métastatique. Elle a révélé une complexité génomique étendue, avec une charge mutationnelle tumorale plus élevée dans le cancer du sein triple négatif (TNBC). Une déficience de la recombinaison homologue (HRD) a été détectée chez 27% des patientes, souvent sans mutations de BRCA1/2 mais avec des variants structurels délétères dans d'autres gènes de réparation. Des altérations thérapeutiquement exploitables ont été identifiées chez 84% des patientes, incluant une nouvelle fusion ESR1::EP300 potentiellement liée à la résistance endocrinienne. Ces résultats soulignent la valeur du séquençage pangénomique pour caractériser la maladie métastatique et guider les thérapies.