Index des gènes

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6 articles

The American journal of surgical pathology04 mars 2026

L'adénocarcinome à cellules claires des voies urinaires (CCA-UT) est une tumeur rare et agressive, dont les caractéristiques cliniques et moléculaires sont mal connues. Cette étude multi-institutionnelle a analysé 35 cas, révélant une prédominance féminine et une présentation souvent à un stade avancé. Des altérations génomiques ont été identifiées dans 91% des cas, impliquant fréquemment des modificateurs de la chromatine comme ATRX, KMT2C, ARID1A et ARID1B. Le profil moléculaire hétérogène de ces tumeurs souligne l'importance de l'analyse génomique pour identifier des cibles thérapeutiques potentielles.

The New England journal of medicine28 mai 2026

Un essai de phase 3, en ouvert, a évalué le zanidatamab, un anticorps bispécifique ciblant HER2, avec ou sans tislelizumab (anti-PD-1), en association avec une chimiothérapie, comme traitement de première ligne pour l'adénocarcinome gastro-œsophagien avancé HER2-positif. Les patients ont été randomisés pour recevoir zanidatamab-tislelizumab-chimiothérapie, zanidatamab-chimiothérapie ou trastuzumab-chimiothérapie. Les bras zanidatamab-tislelizumab-chimiothérapie et zanidatamab-chimiothérapie ont montré une survie sans progression significativement plus longue (médiane de 12,4 mois pour les deux) par rapport au trastuzumab-chimiothérapie (8,1 mois). La survie globale était également plus longue avec la combinaison zanidatamab-tislelizumab-chimiothérapie (26,4 mois) qu'avec le trastuzumab-chimiothérapie (19,2 mois). La diarrhée était l'événement indésirable de grade 3 ou supérieur le plus fréquent.

Expert review of molecular diagnostics31 mai 2026

Cette revue explore les biomarqueurs établis et émergents pour la stratification des patientes atteintes d'un cancer du sein à un stade précoce, afin d'optimiser la thérapie systémique adjuvante. Elle souligne que les facteurs clinicopathologiques restent fondamentaux, mais que la prise de décision est de plus en plus guidée par des marqueurs biologiques précis. Les statuts ER et HER2 sont essentiels, tandis que les tests multigéniques affinent le risque de récidive et le bénéfice de la chimiothérapie dans les cancers hormono-sensibles. Des biomarqueurs immunitaires et de réparation de l'ADN informent les thérapies ciblées dans les sous-types HER2-positifs et triple-négatifs, et le profilage des mutations de gènes comme ESR1, PIK3CA, AKT, MTOR et PTEN guide les traitements ciblés. Les approches émergentes, telles que la biopsie liquide et l'intelligence artificielle, offrent des perspectives dynamiques mais nécessitent une validation prospective.

Otolaryngologia polska = The Polish otolaryngology01 juin 2026

Cette étude a analysé le profil génomique de 480 patients atteints d'adénocarcinome métastatique de primitif inconnu (ACUP) en utilisant la plateforme FoundationOne CDx. Les mutations les plus fréquentes incluaient TP53, KRAS et CDKN2A. Les résultats ont révélé que les mutations de GNAS et PIK3CA étaient associées à une meilleure survie globale. En revanche, les altérations de ARID1A et NOTCH1 étaient liées à un pronostic plus défavorable. Ces découvertes soulignent l'importance des altérations génomiques spécifiques comme marqueurs pronostiques dans l'ACUP.

American Society of Clinical Oncology educational book. American Society of Clinical Oncology. Annual Meeting28 mai 2026

Cet article aborde la complexité croissante de la prise de décision thérapeutique pour le cancer du sein précoce, hormono-dépendant et HER2-négatif. Il souligne l'importance des avancées en biologie tumorale, notamment les tests génomiques, pour améliorer la stratification du risque et identifier les patientes bénéficiant le plus de la chimiothérapie. L'article explore également les défis et controverses actuels, tels que l'utilisation des tests génomiques chez les femmes préménopausées avec atteinte ganglionnaire. Enfin, il discute du rôle émergent de l'ADN tumoral circulant comme biomarqueur pronostique et prédictif.

American Society of Clinical Oncology educational book. American Society of Clinical Oncology. Annual Meeting19 mai 2026

Le traitement du cancer du sein métastatique (CSM) positif aux récepteurs hormonaux (RH+) et négatif au HER2 (HER2-) a connu une évolution significative, passant de thérapies séquentielles à des stratégies plus personnalisées. Les inhibiteurs de CDK4/6 combinés à l'hormonothérapie constituent toujours le traitement de première ligne standard, améliorant la survie sans progression et parfois la survie globale. L'émergence des conjugués anticorps-médicament (ADC) comme le trastuzumab deruxtecan, le sacituzumab govitecan et le datopotamab deruxtecan transforme le paysage thérapeutique, y compris pour les maladies HER2-low et HER2-ultralow. La thérapie dirigée vers les métastases est également envisagée pour les maladies oligométastatiques ou oligoprogressives, nécessitant une décision nuancée. La prise en charge globale intègre désormais la biologie tumorale, les avancées thérapeutiques et les objectifs de soins définis par le patient.